À ce qu'il paraît,
je m'éparpille.

Personnellement,
je préfère penser que je suis omniprésent.

Si je fais acte de présence sur Facebook, je suis plus expansif sur Twitter.
Je suis aussi volubile quand il s'agit d'exercer mes piètres talents de critique, même si c'est en fait une excuse pour laisser cours à ma pathologie des listes. Ne vous privez d'ailleurs pas de me juger sur mes goûts musicaux.

Comme beaucoup de garçons, j'épingle les grosses motos, les jolies filles et les belles bicyclettes ; mais il m'arrive aussi de faire des photos.

Je me vide la tête en tournant les jambes et en fonçant dans d'autres cyclistes.

Je voyage peu, mais quand je le fais, je me la raconte.

Depuis l'an dernier, je fabrique des ceintures en pneu de vélo recyclé, et j'espère secrètement en vivre.